Communiqué des bureaux de l'AFEA et de la SAES du 6 mai 2021 suite au rapport « Concertation sur le recrutement des enseignants-chercheurs » d'avril 2021
Communiqué de presse du 31 octobre 2020 du collectif des sociétés savantes académiques de France

Les responsables de sociétés savantes signataires condamnent fermement le contenu des trois amendements 147, 150 et 234 adoptés en séance de nuit le 29 octobre au Sénat, avec le soutien du gouvernement.

Ces amendements déposés à la dernière minute modifient profondément les procédures de recrutement des enseignant.e.s-chercheurs et restreignent les libertés académiques et scientifiques.

Le monde académique a par de nombreuses fois exprimé son attachement à la qualification nationale délivrée par le Conseil National des Universités. Celle-ci ne peut être remise en question par un amendement adopté sans aucune concertation.

Les libertés académiques sont garantes d’une capacité d’analyse de notre monde indépendante de toute pression économique, politique, religieuse ou autre. Elles ne peuvent donc être soumises à une vision politique et ne doivent pas faire l’objet de décisions prises sous le coup de l’émotion née d’une actualité dramatique.

Nous appelons les Parlementaires à supprimer ces amendements dans la version finale de la loi.

Signataires :

Eric Arquis, Président, Association Française de Mécanique
Sébastien Barot, Vice Président, Société Française d’Ecologie et d’Evolution
Luc Bougé, Vice Président, Société Informatique de France
Luc Buée, Président, Société des Neurosciences
René Clarisse, Président, Société Française de Psychologie
Muriel Darmon, Présidente, Association Française de Sociologie
Yves Demazeau, Président, Association Française pour l’Intelligence Artificielle
Geneviève Duchamp, Présidente, Club des Enseignants et des Chercheurs en Electronique, Electrotechnique et Automatique
Fabien Durand, Président, Société Mathématique de France
Sylvain Ferez, Président, Société de Sociologie du Sport de Langue Française
Vincent Gibiat, Président, Société Française d’Acoustique
Olivier Goubet, Président, Société de Mathématiques Appliquées et Industrielles
Philippe Guionneau, Président, Association Française de Cristallographie
Florence Hachez-Leroy, Présidente, Comité d’information et de liaison pour l’archéologie, l’étude et la mise en valeur du patrimoine industriel
Nadine Halberstadt, Présidente, Association Femmes & Sciences
Dom Helmlinger, Administrateur, Société Française de Génétique
Christophe Jaffrelot, Président.e, Association Française de Science Politique
Marianne Jover, Présidente, Association des Enseignants Chercheurs en Psychologie des Universités
Marie-Pierre Julien, Présidente, Association Française d’Ethnologie et d’Anthropologie
Eric Lagadec, Président, Société Française d’Astronomie et d’Astrophysique
Antoine Le Blanc, Président, Comité National Français de Géographie
Patrick Lemaire, Président, Société Française de Biologie du Développement
Gérard Lina, Président, Société Française de Microbiologie
Pierre Lurbe, Président, Société d’études anglo-américaines des XVIIe et XVIIIe siècles
Jean-Michel Marin, Président, Société Française de Statistique
Matthieu Montes, Président, Societe Francaise de Chemoinformatique
Mickael Naassila, Président, Société Française d’Alcoologie
Mylene Ogliastro, Vice Présidente, Société Française de Virologie
Sylvie Pittia, Présidente, Société des Professeurs d’Histoire Ancienne de l’Université
Alexandra Poulain, Présidente, Société des Anglicistes de l’Enseignement Supérieur
Bruno Robbes, Président, Association des Enseignant.e.s et Chercheur.e.s en Sciences de l’Education
Benoit Schoefs, Chargé de mission, Société Botanique de France
Clément Thibaud, Président, Association des Historiens Contemporanéistes de l’ESR
Dominique Valérian, Président, Société des Historiens Médiévistes de l’Enseignement Supérieur Public

Contact : contact@societes-savantes.fr Site web : https://societes-savantes.fr/

Communiqué des bureaux de la SAES et de l'AFEA du 29 octobre 2020 concernant la suppression de la qualification pour les candidat.e.s aux fonctions de Professeur.e

Dans la nuit du 28 au 29 octobre, dans le cadre de l’examen du projet loi de programmation de la recherche (LPR), le Sénat a adopté un amendement supprimant la qualification par le Conseil National des Universités (CNU) pour les candidat·e·s aux fonctions de Professeur déjà Maître de conférences (MCF) et ouvrant aux établissements la possibilité de déroger à la qualification par le CNU pour les candidats aux fonctions de MCF ou Professeurs.

Les bureaux de la SAES et de l’AFEA expriment ici leur consternation et leur indignation. Ils partagent l’analyse de la présidente de la section 11 du CNU et présidente de la CP-CNU qui, avec le bureau de la CPCNU, écrit notamment :

” (…) La remise en cause du rôle d’une instance nationale dans le recrutement des enseignants-chercheurs ouvre la voie à la suppression de leur statut de fonctionnaire d’État. À travers la qualification, nous défendons l’existence d’un statut national d’enseignant-chercheur, indispensable à la garantie d’un service public d’enseignement supérieur d’égale qualité sur l’ensemble du territoire. Les signataires appellent instamment la Commission mixte paritaire du Sénat et de l’Assemblée nationale à supprimer cet amendement et à revenir d’urgence sur une décision inconsidérée, prise sans concertation aucune avec les instances représentatives telles que le CNU et le CNESER, qui met gravement en péril le statut national et le caractère équitable de la gestion des carrières des enseignants-chercheurs”.

Nous encourageons tou.te.s nos membres à signer et faire signer la pétition initiée par la CP-CNU pour défendre notre statut : http://chng.it/FxrXm5kpyD

Communiqué du bureau de la SAES du 26 octobre 2020 suite aux propos du Ministre Blanquer

Le bureau de la SAES exprime sa stupeur suite aux propos diffamatoires de Jean-Michel Blanquer, Ministre de l’Education nationale, à l’encontre des universitaires français. S’exprimant le jeudi 22 octobre sur Europe 1 et devant le Sénat, M. Blanquer a affirmé que l’Université serait infiltrée par « des courants islamo-gauchistes très puissants » qui « font des ravages ». S’emparant d’un concept vague et sans fondement qui émane de la rhétorique d’extrême-droite (rappelons que « l’islamo-gauchisme » ne désigne aucun courant politique ou intellectuel existant), il instrumentalise cyniquement l’atroce meurtre de Samuel Paty en jetant l’opprobre sur les universitaires, faisant ainsi écho aux propos d’Emmanuel Macron qui, cité par Le Monde le 11 juin 2020, estimait « le monde universitaire » « coupable » d’avoir « ethnicisé le débat social en pensant que c’était un bon filon » et « coupé en deux la République. » Dans un entretien au JDD publié le 25 octobre 2020, J-M Blanquer réitère ses accusations : « Il y a un combat à mener contre une matrice intellectuelle venue des universités américaines et des thèses intersectionnelles qui veulent essentialiser les communautés et les identités, aux antipodes du modèle républicain qui, lui, postule l’égalité entre les êtres humains, indépendamment de leurs caractéristiques d’origine, de sexe, de religion. C’est le terreau d’une fragmentation des sociétés qui converge avec le modèle islamique. »

Ces propos d’une extrême gravité appellent plusieurs remarques :

1. Les propos de M. Blanquer visent explicitement les courants de pensée émanant des universités américaines, et plus précisément « les thèses intersectionnelles » opposées au paradigme universaliste, érigé ici en dogme républicain. M. Blanquer ignore manifestement de quoi il parle, puisqu’il accuse l’approche intersectionnelle d’« essentialiser les communautés et les identités » alors qu’elle vise précisément à déconstruire l’essentialisme. En outre, il présente comme un corpus de « thèses » préconstruites ce qui constitue en réalité un ensemble d’outils critiques permettant de mettre au jour toute la complexité et la multiplicité des situations et des interactions sociales. En tant qu’anglicistes travaillant dans le champ des humanités, il nous appartient d’engager un dialogue critique avec les paradigmes théoriques élaborés dans la sphère anglophone. Les débats, souvent vifs, autour de l’universalisme et de ses limites, existent dans tous nos départements et toutes nos équipes de recherche, et ils sont indispensables à l’exercice collectif de l’esprit critique auquel l’université française est si profondément attachée.

2. le Ministre de l’Education Nationale s’arroge ici le droit d’intervenir sur les contenus et la méthodologie universitaires. Cette ingérence (qui ne relève aucunement de ses compétences) est d’autant plus grave que la rhétorique du « combat à mener » exprime sans ambiguïté une volonté de museler l’esprit critique à l’université. M. Blanquer répond donc à l’attaque odieuse contre la liberté d’expression que constitue le meurtre de Samuel Paty par une volonté d’assigner le monde universitaire à la pensée unique. Il défend le corps enseignant, méprisé de longue date par les pouvoirs publics et profondément traumatisé par l’assassinat de l’un des leurs dans l’exercice de ses fonctions, en désignant les universitaires, soit une partie de ce même corps enseignant, à la vindicte populaire, appelant par ses propos irresponsables une campagne de haine à l’encontre des universitaires dont on mesure déjà la virulence sur les réseaux sociaux.

3. Cette politique du bouc émissaire, menée conjointement par le Président de la République et son Ministre de l’Education Nationale, permet à l’Etat de se dédouaner de toute responsabilité dans la propagation de l’islamisme radical et de s’épargner une analyse approfondie de ses causes et de ses ressorts. Elle présente, en outre, l’intérêt de désolidariser encore davantage la société française du monde universitaire au moment même où celui-ci fait l’objet d’une attaque violente en règle, en inscrivant dans la loi la fragilisation des chercheurs par la suppression de leur statut, et donc celle de la recherche tout entière.

La SAES, qui représente la pensée critique, plurielle et éminemment responsable des chercheurs en études anglophones, dénonce donc les amalgames paresseux et infondés du ministre, qui ne font honneur ni à la pensée, ni à la République.

Communiqué de Presse : analyse et pistes d’amendements à la LPR – Sociétés savantes académiques de France (septembre 2020)

La loi de Programmation de la Recherche (LPR) sera très prochainement examinée en procédure accélérée à l’Assemblée Nationale, la semaine du 14 septembre en commission et la semaine suivante en séance plénière. 

La recherche scientifique française publique souffre depuis plusieurs décennies d’un déficit d’investissement et de reconnaissance qui détourne les jeunes des carrières scientifiques et conduit à un recul scientifique de la France sur la scène internationale. Or, pour répondre aux crises climatiques, sanitaires ou de la biodiversité, pour se saisir des défis du numérique ou de l’intelligence artificielle, ou pour garantir l’indépendance nationale dans les technologies associées, notre pays doit rester à la pointe des recherches scientifiques. Il doit aussi s’assurer que ces recherches sont accessibles aux citoyennes et aux citoyens et prises en compte par les responsables politiques. La pandémie Covid-19 illustre à la fois l’importance des sciences en temps de crise, les dérives de certaines pratiques et la nécessité de construire une relation de confiance entre les citoyen.ne.s et les scientifiques.

Le texte de la LPR était à la fois très attendu et redouté par la communauté scientifique, tant la défiance s’est installée ces dernières décennies entre le monde de la recherche et les gouvernements successifs. Malgré un investissement de 26 milliards d’euros sur 10 ans, qui peut paraître important mais ne suffira pas à atteindre l’objectif du sommet de Lisbonne de 1% du PIB dédié à la recherche publique, et certaines mesures globalement saluées, le texte a été critiqué par de nombreux acteurs du secteur pour son manque d’ambition budgétaire et politique et pour le flou du texte et de l’étude d’impact sur de nombreux points.

40 sociétés savantes, couvrant la très grande majorité des domaines de la recherche publique, s’associent à ces critiques et publient une analyse du projet de loi assortie de 24 pistes d’amendements couvrant ses 5 titres (trajectoire budgétaire, emploi scientifique, organisation de la recherche, relations sciences et société, mesure diverses). Ce document peut être téléchargé sur le site web des sociétés savantes.

Afin de sensibiliser les député.e.s à l’importance de ce projet de loi de programmation, les sociétés savantes encouragent leurs sociétaires à interpeller individuellement les parlementaires de leurs circonscription, afin de leur faire part de leur expérience personnelle et des enjeux de la LPR.

Communiqué de presse sur la certification en langues (septembre 2020)

15 associations déposent un recours au Conseil d’État contre la certification obligatoire en langue anglaise imposée dès septembre 2020 dans toutes les licences des établissements d’enseignement supérieur français

Paris, le 4 septembre 2020 : un recours a été déposé par 15 associations regroupant des étudiant·e·s, des enseignant·e·s et des chercheur·euse·s en langues contre l’arrêté du 3 avril 2020 relatif à la certification en langue anglaise pour l’obtention de la licence, car il menace l’indépendance et la gratuité des formations du supérieur, porte atteinte au plurilinguisme et ignore des travaux scientifiques du domaine.

Un décret du 3 avril 2020 conditionne l’obtention du diplôme de Licence à la simple passation d’une certification en langue anglaise – sans condition d’obtention ou de résultat – et ce, pour les tou·te·s les étudiant·e·s inscrit·e·s dans les établissements d’enseignement supérieur. Cette décision, prise de manière unilatérale par le gouvernement, reflète la méconnaissance des questions linguistiques dans l’enseignement supérieur de la part de nos dirigeant·e·s. En effet, ce décret entraînera un changement profond qui ne sera pas sans conséquence. En voici un rappel des principales :

– Une atteinte au plurilinguisme au sein des Universités par la seule obligation de l’anglais et, de ce fait, un appauvrissement des profils des étudiant·e·s en termes de langues vivantes. Il s’agit, à terme, d’une perte de compétences linguistiques. En effet, sachant que seule la certification en langue anglaise leur permettra d’obtenir le diplôme, les étudiant·e·s choisiront, tout naturellement, l’enseignement de l’anglais et délaisseront les autres langues comme l’allemand, l’espagnol, l’italien, le chinois, le russe ou encore les langues régionales.

– Le financement d’organismes privés par de l’argent public pour l’obtention d’un diplôme national public, puisque le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche (MESRI) impose des certifications venant d’organismes certificateurs privés, sans par ailleurs spécifier un niveau de langue à valider (le MESRI exige uniquement que les étudiant·e·s « passent » la certification). Or, le coût total de cette opération s’élèvera, à terme, à 32 millions d’euros, qui devront être financés par les universités (puisque la certification sera gratuite pour les étudiant·e·s et que le MESRI se désengage du financement de la mesure qu’il a lui-même initiée). Il s’agit donc d’un gaspillage flagrant des deniers publics, d’autant plus incompréhensible que les établissements du supérieur font face à des besoins grandissants et à ce jour très insuffisamment financés.

– Le dessaisissement de la politique linguistique des Universités au profit de sociétés privées alors même que des dispositifs publics reconnus existent (par exemple, le CLES). Ce dessaisissement laisse supposer que les enseignant·e·s du supérieur (en dépit de leur expertise avérée) ne seraient donc pas compétent·e·s pour évaluer leurs étudiant·e·s en fonction des besoins de chacun·e. Ce décret ouvre ainsi un précédent inquiétant et témoigne de la méconnaissance de l’expertise scientifique développée dans le domaine des langues.

L’uniformisation des pratiques avec une seule visée certificative et utilitariste dans le mépris total de la richesse des dispositifs de formation émanant de la recherche et dans le mépris total des besoins spécifiques des étudiant·e·s. En effet, par un phénomène de bachotage, les étudiant·e·s souhaiteront avoir des cours de préparation à cette certification et l’institution fera pression pour que les enseignant·e·s en fournissent. Les besoins professionnels et/ou personnels en langue étrangère seront mis de côté pour ne préparer que des exercices spécifiques d’un test standardisé qui, faut-il encore le rappeler, n’est pas fait pour évaluer qualitativement les compétences du fait de la masse d’étudiant·e·s à tester (400 000) ! Nous posons donc la question suivante : à l’heure où le souci d’individualisation des besoins des étudiant·e·s est mis en avant par le MESRI lui-même, n’est-il pas plus pertinent d’offrir aux étudiant·e·s des enseignements de langues (dans la diversité linguistique) en relation avec leur champ disciplinaire, leurs projets personnels et leurs besoins professionnels, en leur laissant le choix de passer (ou non) la certification la plus adaptée à leurs projets et dans la langue de leur choix ? À cet égard, nous rappelons qu’il existe une Certification en Langue de l’Enseignement Supérieur (CLES), certification de qualité, adossée à la recherche en didactique des langues et financée par le MESRI.

Totalement rassemblée contre ce décret, la communauté scientifique et universitaire s’y est formellement opposée. Le MESRI a ainsi été interpellé à plusieurs reprises par de nombreux courriers d’associations, de sociétés savantes universitaires, d’hommes et de femmes politiques (en particulier des régions transfrontalières craignant une perte de compétences linguistiques pour leur région), de pétitions ou encore de Conseils d’Universités. Cependant, le MESRI a refusé tout dialogue et a publié le décret en catimini, en plein confinement, le sachant pourtant largement décrié et contesté.

Par conséquent, 15 associations nationales, non syndicales, ont décidé de déposer un recours devant le Conseil d’État afin de faire abroger ce décret :

  1. L’Association des Chercheurs et Enseignants Didacticiens des Langues Étrangères (ACEDLE) https://acedle.org/
  2.  L’Association pour le Développement de l’Enseignement de l’Allemand en France (ADEAF) https://adeaf.net/
  3. L’Association Française d’Études Américaines (AFEA) http://afea.fr/
  4. L’Association Française de Linguistique Appliquée (AFLA) http://www.afla-asso.org/
  5. L’Association Francophonie Avenir (AFRAV) https://www.francophonie-avenir.com/
  6. L’Association des Germanistes de l’Enseignement Supérieur (AGES) http://de.ages-info.org/fr/
  7. L’Association des Professeurs de Langues en Instituts Universitaires et Technologiques (APLIUT) https://apliut.fr/
  8. L’Association pour la Recherche en Didactique de l’Anglais de Spécialité (ARDAA) http://www.ardaa.fr/
  9. La Fédération Nationale des Associations Étudiantes Linguistes (FNAEL) https://www.fnael.org/
  10. Le Groupe d’Étude et de Recherche en Anglais Spécialité (GERAS) https://www.geras.fr/
  11. Le Groupe d’Études et de Recherche en Espagnol de Spécialité (GERES) https://www.geres-sup.com/
  12. L’Observatoire Européen du Plurilinguisme (OEP) https://www.observatoireplurilinguisme.eu/
  13. Le Rassemblement National des Centres de Langues de l’Enseignement Supérieur (RANACLES) https://www.ranacles.org/
  14. La Société des Anglicistes de l’Enseignement Supérieur (SAES) https://saesfrance.org/
  15. La Société des Italianistes de l’Enseignement Supérieur (SIES) https://www.sies-asso.org/

Ce communiqué fait foi pour l’ensemble des associations et n’engage que celles citées ci-dessus. Toute communication en dehors des membres de l’association devra faire référence au communiqué.

Tribune sur la LPPR dans Le Monde signée par la SAES (mars 2020)
03/03/20 : Comme vous le savez la SAES a été signataire d’une tribune publiée dans Le Monde le 14 janvier 2020 à propos de la LPPR. Suite à cette publication, une délégation des Sociétés savantes a été reçue par Philippe Baptiste (cabinet du Premier ministre) et Gilles Roussel (CPU). Philippe Baptiste est Conseiller chef du pôle éducation, enseignement supérieur, jeunesse et sports au Cabinet du Premier Ministre. Vous trouverez ici les comptes rendus des deux entretiens, rédigés par les membres de cette délégation.
03/03/2 : le décret pour les contrats de projet dans la Fonction Publique vient d’être publié (et il ne fait pas mention de CDI).